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Une belle histoire qui continue !

En 1941, une minoterie située à Montbrison (42 Loire) est ravagée par un incendie.
Le meunier de l’époque, Jean Couturier, s’interroge alors sur son avenir face aux difficultés de l’époque pour trouver du matériel.
Les expériences d’Aimé GIRARD (chercheur passionné de diététique), en 1883, lui apportent deux certitudes :
    - la partie la plus riche du grain de blé est dans l’enveloppe,
    - elle doit être éclatée pour être assimilable par l’organisme.

Ces certitudes se renforcent par le témoignage du Professeur Jean Tremolieres (professeur en biologie et directeur de l’unité de recherche diététique de l’Hôpital Bichat à Paris) : « la richesse du grain de blé sur le plan alimentaire et la nécessité d’en utiliser la plus grande partie sous une forme assimilable ».

Jean Couturier se rend compte alors de l’importance à assimiler l’enveloppe du grain de blé.

En 1942, son fils Georges, remarque un inventeur hors du commun au musée de la marine à Toulon. Dès son retour à Montbrison , Georges, conscient des difficultés que rencontre son père pour continuer son métier de meunier lui propose de le rencontrer ?
Cet inventeur se nomme : Woldmar Borsakovsky, un ingénieur de la marine russe qui quitte la Russie en 1917, lors de la révolution.Son épouse, une fille de meunier, lui inspire une passion pour la meunerie et la panification.

La rencontre entre la famille Couturier et Woldmar Borsakovsky a lieu chez « La Mère Brazier » , un restaurant de Lyon, en 1943.
Leur rencontre aboutit à la mise au point d’un nouveau procédé de mouture : le procédé BORSAKOVSKY qui permet de rendre assimilable l’assise protéique (partie la plus riche du grain de blé).
Le perfectionnement du procédé prend du temps. C’est en 1949, à Montbrison, que naît la farine BORSA.

A la fin des années 1950, au pôle Nord, se produit un phénomène de pollution, par un insecticide : le DDT.
Ce DDT se retrouve dans la peau et la graisse des phoques. Cette catastrophe pousse la Minoterie Couturier à cette réflexion : « Il faut arrêter de faire manger n’importe quoi aux hommes ».

C’est donc en 1962, que la première farine BORSA est fabriquée. La Minoterie Couturier s’investit dans la mise en place de la filière bio et distribue les farines biologiques Borsa aux artisans boulangers et aux magasins diététiques.

En 1993, la famille Couturier choisit de confier BORSA à la Minoterie Dupuy : « une minoterie familiale de la Loire capable de faire vivre BORSA ».

Depuis, la Minoterie Dupuy Couturier s’efforce de faire vivre BORSA tout en respectant le chemin tracé par ses fondateurs.


Connaissez-vous la couche merveilleuse du grain de blé ?

Pour vous, BORSA la connaît.
La nature a mis dans le grain de blé tous les éléments nécessaires à la bonne santé de l’homme. Différents témoignages scientifiques montrent que ces éléments vitaux (acides aminés nobles, éléments minéraux, protéines et vitamines) se concentrent dans une mince couche appelée : l’assise protéique. Cette dernière est située entre l’amande et les sons indigestes.

BORSA, un procédé de mouture unique
Le procédé de mouture Borsakovsky permet de conserver le germe de blé et de séparer l’assise protéique des sons indigestes. La finesse de la mouture Borsa facilite l’assimilation des éléments vitaux par l’organisme.
Les farines BORSA sont issues de céréales uniquement cultivées en France.     picto_cereales_cultivees_FR

Pour votre information:
Que devient l’assise protéique lors d’une mouture classique ? :
    - dans une farine blanche, elle est rejetée dans les issues destinées à l’alimentation des animaux,
    - dans une farine complète, on la trouve presque toujours sous une forme non assimilable.

En conclusion, plus une farine est complète et plus ses avantages nutritionnels sont préservés. On comprend donc mieux les qualités de la farine BORSA.

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